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La condition des femmes et le problème de la parité.

La condition féminine et son évolution.

 

Depuis ces quelques dernières années, l’évolution de la condition féminine a transformé  les rapports dans la société. De toute évidence, la place de plus en plus croissante occupée par les femmes est l’une des données majeures de l’évolution sociale dans notre société.

 

Comment se traduit cette évolution ?

 

Les femmes participent d’une manière plus massive à la vie économique et sociale. Elles représentent aujourd’hui plus de 45 % de la population active. Elles participent à la vie politique : plus de 30 % de femmes à l’assemblée nationale actuellement, il y en avait moins de 1,5 % en 1960.

  

La parité dans le couple permet également de nos jours des décisions plus équilibrées.

 

La contraception : une révolution majeure.

 

 

Depuis les année 60 la pilule est reconnue légale. La femme peut alors maîtriser sa fécondité librement. La contraception a donc entraîné une redéfinition complète de la vie du couple.

 

Certaines études montrent  en effet que les femmes consacrent chaque semaine deux fois plus de temps à leurs enfants que les hommes. Ainsi, les femmes consacrent en moyenne cinq à 7 heures par semaine aux tâches domestiques, contre deux à 2 à 3 heures pour les hommes. Cependant les hommes bricolent et jardinent un peu plus, mais les femmes consacrent cinq fois plus de temps à faire le ménage. Aujourd’hui les femmes assurent 70 % des tâches domestiques.

 

D’un point de vue professionnel, les femmes sont largement « condamnées » à des emplois typiquement féminins  (aide à la personne, aux enfants, aux personnes âgées, ou aux malades, à la culture et à l’éducation).

 

Les femmes occupent majoritairement des emplois à temps partiels. Elles sont davantage touchées par le chômage.

 

La véritable  inégalité pour les femmes réside dans le fait qu’elles n’ont pas accès à tous les emplois alors même qu’elles dépassent systématiquement le nombre des bacheliers, et que les jeunes filles sont statistiquement plus diplômées de l’enseignement supérieur par rapport aux jeunes hommes.

 

Conclusion:

 

Le problème de la discrimination des femmes commence dès l'école alors que les filles réussissent mieux à l'école que les garçons. En effet, les filles sont les premières à subir des discriminations au niveau des études supérieures, et par conséquence plus tard sur le marché du travail. Plusieurs constats renforcent cette situation au niveau de la sphère publique et privée.

 

En ce qui concerne les femmes dans le cadre du travail, le problème majeur est celui des temps partiels et la flexibilité des horaires qui ont tendance à fragmenter les journées. De même, les rémunérations sont souvent inférieures aux hommes pour un poste identique. Les femmes ont des difficultés à accéder à de hautes fonctions d'encadrement : directrice, chef de service, chef d'entreprise... Elles peuvent également subir des harcèlements moraux ou sexuels. La loi de 1983 appelés la Loi Roudy doit normalement faire respecter l'égalité professionnelle mais celle-ci n'est pas toujours respectée.

  

Au sein des couples, c'est en moyennes 500 femmes parents qui meurent de violences conjugales. Ce chiffre illustre uniquement les cas qui sont connus. En effet beaucoup de femmes subissent des sévices dans le plus grand silence.

 

La lutte contre les discriminations doit obligatoirement passer à l'éducation reçue à l'école des le premier âge. Les adultes doivent déconstruire des schémas anciens en excluant certains stéréotypes concernant l'identité sexuelle. Loin d'être résolu, cette problématique a enflammé la presse nationale en 2014 avec la polémique au sujet de l'étude des genres.

 

Du lundi au vendredi de 9h à 18 h

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